Boris Le Lay - Soral antifa


Alain Soral : ''“Mon petit Boris (Boris Le Lay), toi qui incite à la violence en permanence, bien planqué au Japon, avec ton physique de jeune fille, tu ne sais visiblement pas ce que c’est qu’une agression. Une agression c’est quand je me prends une dizaine de mecs cagoulés sur le râble, par derrière et avec des matraques…

Là, il s’agit d’une petite algarade entre hommes, mais visiblement un homme, tu ne sais pas trop ce que c’est.

Profite de ton séjour au Japon pour l’apprendre… Le Japon fut une nation d’hommes, avant que les Yankees (pas les Arabes) ne les réduisent à ce qu’ils sont aujourd’hui…”''


L’essayiste Alain Soral a récemment eu une altercation violente avec le YouTubeur Daniel Conversano, altercation dont j’ai diffusé un bref extrait sur ma page Facebook.

Je ne connais pas personnellement Alain Soral. Je ne connais de lui que ce que des millions de personnes connaissent déjà par l’intermédiaire de ses vidéos, entretiens, passages télévisés, etc. Je me suis toujours borné à son discours politique, à sa vision du monde et ne me suis guère intéressé à sa personnalité.

On m’a signalé que l’écrivain avait commenté la vidéo relayée sur ma page (Voir le passage cité plus haut).

J’ai découvert que Alain Soral me tutoyait – ce qu’il reprochait semble t’il à Daniel Conversano au point de le frapper – et s’est livré d’emblée à des critiques sans intérêt sur mon physique – ou l’image qu’il s’en fait – avant de continuer sur un mode assez simple : “La virilité, tu ne sais pas ce que c’est, passe ton chemin”.

J’ai commencé à militer politiquement en 2003 dans la mouvance nationaliste dure. J’ai croisé différents types d’hommes : des anciens légionnaires reconvertis dans le mercenariat, des vétérans du Front de l’Est, de simples ouvriers, des cadres de l’action clandestine ayant séjourné à l’ombre avant de se ranger et de nous former, nous, les jeunes. J’ai croisé des pères de familles, ex-taulards malins, toujours prompts à déclencher une bagarre pour un mot déplacé. J’ai connu d’anciens survivants de l’épuration, dignes et droits dans leurs bottes, mesurant à peine 1m65 mais, du haut de leur 85 ou 90 ans, avec toujours la même flamme dans le regard.

De ces anciens là, je conserve l’image de la courtoisie, de l’élégance sobre, de la détermination, du courage malgré toutes les épreuves dont l’exil fut souvent le lot commun. Pour des décennies.

Mais j’ai aussi pu voir, lors de rixes massives avec la vermine d’ultra-gauche, que les plus courageux n’étaient pas toujours ceux qui fréquentaient le plus assidûment tel club d’art martial. Le courage ne se mesure pas à l’épaisseur d’un biceps ou à la netteté d’un crochet. Le courage, c’est d’accepter le risque. Donc celui de perdre.

Dans les bistrots, bals populaires voire boîtes de nuit, j’ai souvent eu l’occasion de me retrouver dans des confrontations. J’ai pendant de longues années pratiqué la discussion avec de la viande saoule. Du repris de justice au turc sournois, du maghrébin à surin attaquant en bande au nègre agressif, j’ai toujours navigué sans trop rougir. Ce qui ne fait pourtant pas de moi une personne violente. Soral se trompe de client en me jugeant sur la longueur de mes cheveux.

Aussi je sais quand je vois une agression et lorsque Soral prétend le contraire, il me prend ostensiblement pour un idiot. Je n’aime pas qu’on insulte mon intelligence. Je n’aime pas davantage son arrogance à mon égard.

C’est bien Soral qui ne sait pas ce qu’est un homme. Il confond violence et virilité. Prendre ou donner des coups ne suffit pas à faire un homme. Cela ne fait pas davantage un père. C’est une attitude face à la vie, face aux épreuves. C’est de continuer, chaque jour, à avancer sur un chemin de rocailles et de ronces pour quelque chose qui nous dépasse : sa famille, sa patrie. Dieu. C’est aussi, voire surtout, de dominer ce qu’il y a de plus bas en chacun de nous. On y arrive parfois, on échoue souvent.

Ce ne sont pas ces deux coups de poing qui me donnent des spasmes.

C’est la tenue. L’état d’esprit.

Et puisque dans son court message, Alain Soral revient sur le peuple japonais – dont il ne connait visiblement que peu de choses -, ce dernier n’a jamais changé en profondeur. Et les quelques reportages caricaturaux pour débiles légers de la télévision française sur ce pays n’y changeront rien. Le peuple japonais, dans sa très grande majorité, demeure un peuple avec une âme d’acier. Et pour les Japonais, rien n’est plus révélateur de la faiblesse spirituelle d’un individu que son recours désordonné à la violence physique.

Cette apologie de l’usage de la brutalité pour des futilités chez Soral est d’autant plus cocasse qu’elle tranche avec son pacifisme dogmatique qu’il professe ici et là, depuis des années.

Il me reproche ainsi qu’à d’autres “d’inciter à la violence en permanence”. Ceci dans un monde blanc pris d’assaut par la barbarie de millions de peaux sombres, dans une France et une Europe où chaque jour des vieillards, des jeunes filles, des enfants se font sauvagement violenter par des nègres ou des algériens.

Je n’incite pas à la violence mais à la légitime défense face à une agression et une invasion caractérisées, face à une injustice d’une ampleur jamais vue. Face à la destruction de notre monde, de notre culture, de nos pays. Face à des sauvages extra-européens systématiquement défendus par le système en son entier.

Et ce n’est pas un quelconque verbiage hégéliano-marxisant qui abrogera cette réalité indépassable du fait racial, culturel et, in fine, religieux. Le même qui a toujours fait voler en éclats les expériences multiculturelles. Et si Soral PIB-antiraciste s’en offusque, cela ne me gène pas davantage que lorsque la tribu des Dray, Attali, Henri-Lévy s’agite sur la question.

Faites entrer des bougnoules dans un pays blanc, ils violeront des blanches, égorgeront des pères de familles et se feront exploser dans les rues. C’est une conséquence logique, mathématique. L’Allemagne et même la France nous l’ont démontré à la faveur de la catastrophe migratoire.

Nous sommes nombreux à avoir rompu avec la superstition de l’église égalitariste. Le mysticisme antiraciste nous laisse parfaitement froids. Nous essayons d’amener une ère nouvelle de rationalité dans cette éclipse de l’intelligence occidentale contemporaine.

Pour ce qui est du “Planqué au Japon” : je me dois de corriger l’essayiste. Je n’ai pas fui la France de peur que des afro-musulmans s’en prennent à moi : il ferait beau voir. J’ai quitté l’Hexagone au début de l’année 2014 après avoir passé trois années dans ce pays en résidence surveillée. J’écrivais les mêmes choses, à visage découvert, depuis de nombreuses années. Et c’est ce qui m’a valu d’être perquisitionné, poursuivi sans cesse, écouté, interdit de voyage à l’étranger, convoqué encore et toujours par des juges aux ordres, de voir mon matériel informatique saisi. Et encore, d’être assigné à résidence pendant plus de deux ans.

Quand ma première série de procès s’est terminée, j’ai voulu changer d’air. Et c’est ensuite et seulement ensuite que Taubira et ses sbires m’ont fait condamné à plusieurs années de prison, pour un article de blog. Le gouvernement français m’a retiré mon passeport tandis que la chancellerie de la guyanaise socialiste se mettait à étudier les options d’extraditions. “Boris Le Lay-Eichmann 2.0”.

De facto, en France, il m’est impossible d’écrire ou de parler. Outre la prison, je serais privé de mes ordinateurs par des commissions rogatoires à répétition. Cet état républicain vérolé me rendrait incapable d’agir. “Planqué au Japon”, je pourrais me faire oublier. Je suis toujours là. J’ai tout perdu. “For l’honneur”.

Revenons-en au fond du propos.

Soral le boxeur veut la paix à tout prix. Cela n’est pas du courage. C’est de la capitulation. Une capitulation d’autant plus immorale qu’elle doit être portée, au final, par les autres. Par les nôtres. C’est une alliance objective avec l’ennemi : l’envahisseur extra-européen. C’est la position socialement la plus confortable à ce jour, celle de la mort lente. Celle qui est célébrée par la France pourrissant dans son jus maghrébo-hanounesque.

Caresser l’afro-musulman dans le sens du poil, en le flattant, en brodant sur les mérites de l’islam, abandonnant ainsi les nôtres, les Blancs – excusez-les -, à leur mort. “En buvant un ver de bon vin” comme dit cette tanche sociale-démocrate de Michel Onfray, philosophe pour profs ménopausées.

Je ne tends pas la main à l’ennemi. Je tends la main à ces millions d’Occidentaux qui ont été abandonnés, trahis, étrillés complètement, saignés enfin et dont la parole est interdite. Je tends la main à mon peuple comme l’exige la charité chrétienne si bien systématisée par Saint Thomas d’Aquin. Une charité qui n’a rien à voir avec l’imposture humanitaro-marxiste qui sert de moralité à la bourgeoisie dominante.

Qu’ai-je à foutre du sort des millions de parasites édentés qui font “vertigineusement baisser le niveau de civilité”, pour reprendre un écrivain connu ?

“Plutôt Hitler que le Front Populaire”. Soral le coco de Saint-Germain, antiquité fiévreuse de cette France ravagée par le mauvais pinard et l’immigration algérienne, a choisi son camp : celui du cloaque misérabiliste, de l’abandon final, du rectum libérant ses fèces, massage anal final de la post-France pré-bougnoulique.

Qu’est-ce que les jeunes Blancs peuvent bien avoir à foutre de son idéalisme sénile ?

Soral, pacifiste à tout prix, pacifiste forcené, vitupérant sur les corps de nos femmes et de nos filles violées, insultées, égorgées. Soral Pontife, Soral Auctoritas, Soral Titanic. Sur les corps des Dupont-Durant écrabouillés au camion pour le plus grand bonheur de maghrébins frénétiques de Nice. Soral Magnanime. Léon Zitrone Soral, commentateur autorisé, du haut de son balcon. Kir et rires.

Avec le sang des autres.

L’incitation à ce pacifisme névrotique en direction du petit Français de souche, cette terreur de la violence au point de laisser l’injustice et le crime s’avancer, est précisément la ligne politique des organisations démoniaques qui nous gouvernent. C’est la grande castration psychologique qui veut, à toute force, maintenir l’Européen dans son état de larve, sans volonté.

Soral, c’est le Zeitgeist de la France socialiste : “Vous n’aurez pas ma haine”. Du moins, pour autrui. A titre privé, Soral-Gandhi est un parfait butor.

S’écouter parler sur la “virilité”, frapper à la moindre contrariété, le tout en interdisant au moindre blanc de virer la pourriture immigrée qui ruine sa vie manu militari, n’est-ce pas d’une sophistication sans pareil ?

Consentir à l’esclavagisme et à la trique, consentir à se faire injurier par cette basse humanité pullulante qui se comporte en France comme une armée barbare d’occupation. Consentir à tout, ne pas réagir, ne pas résister, ne pas laisser la juste colère éclater et la rétribution divine faire son œuvre.

Sauver les nègres. Sauver les bougnoules. Le programme magique Soral. Un gigantesque vœu pieux étiré dans les cieux, les yeux embués. Le rêve Soral.

Soral-Staline, qui n’a jamais lu Céline que de travers, c’est-à-dire comme un cancre rouge, est une mirobolante perte de temps. Zombie debout, connerie tricolore à plein tube, chiasse nègre.

Je vais quand même citer le Père Destouches :

''“Ils viennent jusque dans nos bras ! Egorger etc.” Ce ne sont pas du tout les “féroces soldats” qui ravagent et détruisent la France mais bien les renforts négroïdes de notre propre armée. Pour être juste, ils n’égorgent rien du tout, ils saillent. Et c’est l’imprévu de la “Marseillaise” ! Rouget n’avait rien compris, la conquête, la vraie de vraie, nous vient d’Orient et d’Afrique la conquête intime celle dont on ne parle jamais, celle des lits. Un empire de 100 millions d’habitants dont 70 millions de cafés au lait, sous commandement juif est un empire en train de devenir Haïtien, tout naturellement. Sommes-nous complètement abrutis ? C’est un fait, par l’alcool et le metissage, et puis pour bien d’autres raisons… (voir les Beaux draps, interdits…) Anesthésiés, insensibles au péril racial? Nous le sommes, c’est l’évidence.”
Soral fait tourner son moulin à prières. Il pense Marx et chie du nègre. Quelle nouveauté en France ! “Révoluzionnère mon zer Trotzky !”.''

Pas d’avocat pour le petit blanc, l’infâme salaud. Le bâtard doit payer, expier totalement. On en fait un clergé, avec ses rentes et ses sermons. On mesure : combien ? qui ? jusqu’à où ? On disserte. Soral-évêque. Juge de paix. Pardon !

Ryssen m’avait dit une fois tout le mépris que nourrissait en privé à l’égard de son peuple le visionnaire de Biarritz, préférant miser sur la rage algéro-malienne pour régler ses comptes avec les juifs de Paris.

Soral n’est pas l’exception. Il est désespérément la norme, la norme négrophile, la passion atavique du nègre que fortifie chaque jour le Français tout au fond de son trou du cul, d’instinct. Négrophilie biologiquement contraignante, Soral le sale flic de la police génétique qui surveille le soubresaut raciste du suspect Blanc pas tout à fait refroidi, pas tout à fait enculé.

Soral, communard jazzman. Option rage PCF, bien obtu, bien con, bien aigre. Coupeur de couilles Cégétiste. Protestantisme franco-français.

Soral-bourgeois, Soral-mondain, Soral-Paris.

Voulons-nous la guerre ? L’argument du possédant rouge. “Mais, enfin, vous n’allez pas me sucrer ma pension monsieur, ruiner ma résidence secondaire ? Et vos tanks, vont-ils rouler sur mes plages ?”. Racisme et évaporation.

Soral, dix ans d’une énième version de la culture de l’excuse gauchiste digne d’un animateur de Maison Pour Tous.

C’est bien à nous que l’on fait la guerre, intégralement, complètement, nous les jeunes enfilés de l’internationale socialiste, de Mai 68 et de Mai 45, nous la viande blanche maudite, nous les désignés du génocide à venir, nous les fauchés définitifs, si les cervelles ne sont pas sérieusement guéries du poison incapacitant de l’altruisme suicidaire.

C’est bien avec les éternels auxiliaires hébétés des tréfonds de l’Afrique et de l’Orient que la finance nous tient en laisse, le couteau dans le dos. L’Aryen producteur face à la coalition diabolique de tous les souteneurs.

Et un cri se fait soudain entendre partout en Occident, celui de l’Homme Blanc qu’on avait juré crevé, fini, rétamé définitivement. Il revient, les rats détallent.

D’où la question : à quoi peut bien servir Soral si ce n’est à sauver la peau des crouilles au moment même où on nous crève à coup d’immigration fulgurante, de mosquées confites d’égorgeurs de moutons, de maternités qui sont autant d’usines à nègres ?

Soral Antifa, tabasseur homologué et vigilant du vivre ensemble avec l’égorgement du juif pour alibi. Soral l’anti-lepéniste qui s’ignore, le défenseur des Français de papiers. Soral, phare du nationalisme de préfecture, du patriotisme fonction-publique. Turbo-négrification avec force “prinzipes moraux” et indignations. Soral l’hyper émotif parle aux femmes, aux ovaires, à maman blanche et à ses ressorts de maternage dégénéré café-au-lait.

Virilité ? Mais toute la rhétorique du prestidigitateur de Saint-Germain consiste à remuer le vagin mental des demi-hommes échoués de notre époque pour les clouer définitivement sur la liste des tribus crevés de l’histoire humaine. “Ci-gît le Celte lessivé pour la plus grande gloire antillo-libanaise”. Et comment s’y prend-il ? En faisant chialer le populo sur la condition des masses millionnaires qui viennent, la haine chevillée à l’ADN par 2000 ans de rage endogamique, nous assassiner dans nos lits. Avec l’épargne gauloise s’il vous plaît.

Soral-Mangin et ses légions nègres volent au secours du génie français comme les crépus nous ont sauvé des blonds en 45 ! Patriotisme-FFI, patriotisme kermesse tandis que le Congo vient répandre son foutre dans le ventre des Gauloises psychologiquement bousillées par le bon Docteur Dray.

Soral-Binti se fout énormément du prolétariat aryen martyrisé. Il voyage, il déambule. Il travaille à son épitaphe. “A bien mérité de la Bougnoulie”. Spartacus-tiercé. Le fabuleux projet : le 1789 mondial contre la race blanche, le gigantesque meurtre de l’aryanité suffocante. “Pour les prinzipes”.

Soral-pirogue.


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Auteur : Professeur Z

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