Comment les 68ards ont trahi les jeunes




Comment les 68ards ont trahi les jeunes


Un texte de André du Pôle, publié pour la première fois en septembre 2017 (via Return of Kings)
Traduction libre de Charles Janson, 2017


Les baby-boomers sont la génération la plus privilégiée de l’Occident contemporain. Nés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qu’ils n’ont pas faite, ils ont eu droit à des décennies de croissance économique, de plein-emploi, de sexe facile, sans sida, sans racailles, sans « réfugiés », avec des féministes mais guère de feminazies.

Tout a été facile pour eux. La vie leur a toujours souri. À l’école, ils ont eu un cadre d’apprentissage homogène et sain. Le service militaire leur a donné des rites initiatiques et de quoi développer leur masculinité (pour les hommes). À l’université, c’était AG, fêtes, sexe en abondance – et des emplois étudiants à volonté. Gâtés par la vie, ils se sont révoltés contre leurs parents, ex-résistants désormais traités de « fascistes », en battant le pavé en masse. La culture officielle s’est immédiatement couchée devant eux, leur offrant rock, bohème, progressisme… et quand, après des années à profiter, ils se sont rendus compte que la dialectique n’allait pas faire de briques, ils se sont métamorphosés en proto-bobos. Les emplois, généralement subventionnés, les privatisations des années Mitterrand, les stock-options, les installations d’entreprises américaines, la spéculation immobilière, ils ont tout eu aussi facilement qu’avant.

Nous, les millenials, sommes nés au plus tôt durant les toutes dernières années de cette période faste. Juste à temps pour voir les parasitismes, les faux-semblants, les compromis, les tabous qui s’y étaient logés. Les soixante-huitards ont hérité d’un pays pour ainsi dire flambant neuf, protégé et choyé par les efforts de leurs parents, ils nous le laissent en ruine, volé, et en proie aux prédateurs.

Le pire, cependant, réside dans leur incapacité – ou leur refus – de discuter d’à peu près tous les sujets importants. Arrogants, habitués à leur bulle de confort, aussi soumis aux « minorités » que sévères avec leurs enfants légitimes, les soixante-huitards n’acceptent bien souvent qu’une communication déséquilibrée, où eux seuls parlent et où nous autres millenials sommes supposés tout accepter. Ces vieux soi-disant matures deviennent aussi hystériques que des feminazi quand on mentionne avec eux les sujets suivants :


1. La faible valeur sociale et sexuelle des jeunes blancs
La plupart des jeunes Blancs normaux ont été élevés de manière à être sympathiques, gentils, prévenants, romantiques, « respectueux » des femmes – et un peu chevaleresques. La « libération sexuelle », « l’émancipation des femmes », trop bien ! Paye ton verre et joins-toi à la grande fête. Ça, c’est ce qu’on nous disait. Ensuite on s’est pris la vérité dans la figure.

On s’est rendus compte que les femmes sont hypergamiques, qu’elles visent systématiquement des mecs plus populaires, plus « cools », plus riches, plus sportifs… au-dessus de leur propre valeur (et jamais en-dessous). Les mecs normaux sont considérés comme « ennuyeux », juste bons à rester friendzonés. Quand ce sont les jeunes femmes qui hiérarchisent l’égalitarisme n’a plus de valeur. À travers tout l’Occident, des millions de jeunes hommes ont été nourris de mensonges par le Système, laissés sans préparation à la vraie vie, puis balancés et abandonnés dans un monde qui ne se soucie que de « minorités ». Et en prime les princesses ultra-courues, qui se plaignent d’avoir trop d’options, trop de valeur sociale, insultent les jeunes hommes privés d’options et privés de valeur sociale.

Avez-vous déjà tenté d’en parler avec des soixante-huitards ? Si vous étiez une jeune femme, ils vous écouteraient. Mais comme vous êtes un homme, et que vous ne voulez pas cracher sur votre propre identité pour avoir le droit d’exister, les vieux privilégiés vous traiteront de sale loser, de misogyne, d’extrémiste et ainsi de suite. Quand il s’agit de nous insulter, le champ lexical des vieux et des « minorités » qu’ils élèvent est vaste !


2. L’immigration
Avant, le mot « immigration » désignait le phénomène d’individus allant vivre hors de leur pays d’origine. Aujourd’hui, ce mot désigne un tout autre phénomène : des millions d’allogènes envahissant l’Occident, s’emparant des aides en tout genre et des emplois. Ils nous remplacent et ils sont largement promus. La « discrimination positive » consiste à nous barrer l’accès à nos propres emplois et à les donner à des envahisseurs. La musique, le show-business, le sport, les médias officiels les promeuvent. Des juges rouges de type syndicat de la magistrature leur accordent l’impunité pour leurs innombrables crimes. Des hyènes présentées comme des moutons reçoivent notre futur. Mais attendez : qui a fait ça ?

Pas nous. Nous sommes nés trop tard, nous avons été jetés dans un monde déjà verrouillé, sur-approprié, un radeau de la méduse. Les soixante-huitards par contre… Eux ont reçu des sinécures, des statuts avantageux, des régimes d’assurance et de retraite confortables, des emplois syndiqués – pendant que les millenials font des stages et de l’intérim –, et depuis leur maison de campagne ou leur safari en Tanzanie, ils nous jugent. Mal. Nous, on n’a pas besoin d’aller en Afrique pour la voir.


3. La fuite des Blancs
Ça, on peut le faire, mais pas en parler. Que nous nous expatriions ne pose aucun problème aux boomers, pour le coup, on recevra même du soutien. D’un point de vue superficiel, l’expatriation va bien avec le mondialisme. Oui, ceux d’entre nous qui ont quitté la France (ou leur pays d’origine) étaient contents de découvrir la vie ailleurs, d’avoir de nouvelles opportunités, d’apprendre une nouvelle langue et ainsi de suite.

Mais si on est partis, c’est aussi à cause des monstres que beaucoup de jeunes filles occidentales sont devenues, à cause de la vie pourrie des grandes villes – aussi chères que remplies de racailles –, à cause du chômage lui-même dû aux délocalisations et à la promotion d’allogènes et de « minorités », à cause du totalitarisme gauchiste au quotidien. Et je ne parle pas des Blancs qui fuient leurs villes ou quartiers rendus invivables par une présence massive d’allogènes. No country for young white men.

Essayez donc d’en parler à un soixante-huitard. Ces gens sont les premiers à avoir fui l’immigration, à profiter de la chèreté des loyers (en ayant investi au bon moment). Ils se sont achetés une maison de campagne dans un endroit tranquille, sans « diversité », mais jamais ils n’admettront avoir fui les conséquences des politiques d’immigration qu’ils ont soutenu. L’immigration, c’est très bien, tant que les conséquences négatives arrivent sur leurs enfants et pas sur eux (un peu comme avec leur mainmise immobilière). Comme disait Boris Le Lay dans une vidéo pour l’instant disparue : « mais vous, les jeunes, de toute façon vous êtes tous des racistes… » alors qu’est-ce que cela peut faire ?


4. L’immobilier
Jusqu’aux années 1960-70 à peu près, les villes étaient socialement diverses. Certains quartiers étaient riches, d’autres franchement modestes, d’autres encore au milieu. L’immigration restait un phénomène marginal. La plupart des appartements et des commerces appartenaient à des gens issus de la ville même ou à tout le moins à des Blancs – qui souvent avaient travaillé dur pour s’acheter leur petite portion de ville.

Et puis le mondialisme est arrivé.

Les multinationales, dopées à l’argent de Wall Street, se sont mises à racheter tous les quartiers « cools ». Les riches mondialistes, voulant absolument leur pied-à-terre à Paris, y ont racheté les appartements – et les un peu moins riches se sont rabattus sur les grandes villes de province dont ils ont provoqué une boboisation un peu plus discount, mais tout aussi ravageuse. Et l’État, loin d’aider ceux qui ne pouvaient pas acheter, les a au contraire pris en étau en construisant des HLM essentiellement réservés aux allogènes et à des Blancs à réseau (d’où tous ces politiciens qui vivent dans de grands appartements publics bien en-deçà des prix du marché !).

Quand les baby-boomers ont racheté les appartements de quartiers pas cher, puis ont eu recours à leurs réseaux institutionnels pour « assainir » les lieux – que ce soit en faisant interdire le tapage nocturne, en faisant dégager les dealers, les prostituées, les camés comme à Pigalle –, ils ont aussi poussé dehors les gens de générations X et Y. Soit nous devons payer des loyers monstrueux pour vivre dans un appartement minuscule, soit nous devons nous résigner à une cité pourrie où nous sommes déjà une minorité (non reconnue), soit nous devons nous périphériser en grande banlieue ou plus loin encore. Et pour nous, il n’y aura pas de répression des criminels. Quand les racailles sortent libres de leurs procès pour vrais délits nous sommes réellement ciblés et attaqués.

L’immobilier, on peut en parler un peu avec les soixante-huitards, tant qu’on les laisse rejeter la responsabilité de la situation sur les autres. Ils ont tout mais ils ne sont responsables de rien. Et puis, si vous faites remarquer au vieux que son appartement a pris beaucoup de valeur ces derniers temps, il vous répondra que « mais tu n’as qu’à te trouver un meilleur boulot aussi, moi quand j’avais ton âge je travaillais comme serveur, et puis… »


5. La lutte pour des boulots pourris
Ce qui nous amène au point suivant. Les baby-boomers ont largement connu le plein emploi. Même après le soi-disant choc pétrolier, la croissance est restée si forte que des sociétés de transport – pour ne citer que ce secteur – pouvaient « doubler le chiffre d’affaires d’une année à l’autre ». L’emploi, le salaire, le statut, les chances de promotion, les subventions, tranquille ! Nous, par contre, nous devons distribuer des dizaines de CV… pour des emplois mal payés, sans avenir, ou même pour des stages. Et quand nous le faisons, nous sommes en compétition avec plusieurs personnes pour une seule place. Comme par hasard, la majorité des autres applicants est souvent non-blanche.

Trop d’emplois ont été délocalisés ou automatisés. Trop d’emplois ont disparu lors de suppressions de postes ou ont été donnés au Big Other. Les quelques emplois qui subsistent, comme le peu de femmes qui ne se sont pas déjà réservées à un harem de mecs à haute valeur sociale et sexuelle, se retrouvent sujets à une intense compétition. Et les dés sont pipés – contre nous. Regardez le HuffPost, rue89 et autres magazines bobos où quasiment tous les auteurs sont des femmes ou des homos.

Pour avoir un peu d’attention de la part d’un recruteur, nous sommes obligés de bullshitter. La moindre expérience doit être survendue, survalorisée. On doit quasiment se faire passer pour un expert de niveau mondial avec 20 ans d’expérience pro quand on a à peine 21 ans. (Et encore, j’ai la change de n’avoir jamais eu besoin d’inventer des expériences, chose que beaucoup font !) Puis, lorsqu’enfin on décroche un entretien d’embauche, on attend dans une salle avec 8 autres candidats dont 6 à la peau foncée, et quand on passe dans le bureau, on tombe sur un(e) baby-boomer condescendant(e) qui ne veut pas recruter un jeune normal. À moins que ce soit pour un remplacement au pied levé payé dans 2 mois. Ou pour un stage.

Si vous avez de la chance, vous pourrez peut-être travailler en freelance. Mais là, vous devrez attendre que le monsieur-grosse-marge qui gère la boîte en ait assez des sites pourris codés par des Indiens (qui travaillent pour une fraction du salaire d’un européen). Et quand vous aurez tant bien que mal acquis quelques clients qui payent au lance-pierre, votre oncle propriétaire et ancien fonctionnaire vous dira, quoi, même avec toutes les opportunités de la mondialisation tu n’as toujours pas d’emploi stable ?


6. L’insécurité, aka la violence allogène, des racailles à Daesh
Certains arrivent à fuir les grandes villes. (Beaucoup de ces échappés oublient ce à quoi ils ont échappé et se mettent à nier les problèmes qu’ils fuient, ou à empêcher de lutter contre, façon ci li siounistes ou non mais soumets-toi sinon tu vas provoquer la guerre civile.) D’autres, en revanche, y sont coincés, ne serait-ce que le temps de gagner assez d’argent ou d’opportunités professionnelles pour laisser l’enfer bobo-diversitaire derrière eux.

Les arabes et les noirs bénéficient, si l’on peut dire, d’une culture qui fait l’apologie de l’action délinquante et de la revanche sur les « colons ». De la méthode éprouvée consistant à vous accuser de « manquer de respect » pour vous taper dessus après à celle consistant à vous traiter de –iste –phobe pour vous humilier, détruire votre vie sociale et vous enlever toute perspective d’avenir encore subsistante, il y a un continuum. Houria Bouteldja est la version HQI, si l’on peut dire, de Salah Abdeslam. Quant aux féministes, si elles sont loin d’être issues de ce qu’elles appellent « quartiers populaires », elles ont toujours été nourries d’un identitarisme de genre sûr de lui-même, dominateur, et maîtrisant le tandem autovictimisation-agression à la perfection.

Nous, en revanche, avons été éduqués pour être civilisés, raisonnables, pacifiques. Ce qui nous a permis de devenir des proies faciles pour les racailles, les antifas, et de méprisables friendzonés pour les nanas. Dans notre propres rues, construites pour nous par nos ancêtres, nous sommes des ombres, voire de complets étrangers.


7. La trahison des baby-boomers
Avec la mode de l’écologie et du réchauffement climatique anthropique, les soixante-huitards ont fait beaucoup de bruit à propos du monde que « nous » (qui ?) laisserions à « nos » enfants. Paradoxalement, les baby-boomers se soucient souvent assez peu de leurs propres enfants. Ils ont au contraire massivement court-circuité la transmission normale. Au lieu de se préoccuper de leurs fils et de leurs petits-enfants, ils se soucient de leurs filles et des « minorités ».

En France, cette trahison s’est particulièrement bien incarnée dans des films comme Intouchables (2011), qui nous montre le noir-cool-et-sympa Omar Sy avec un vieux sympa mais négligé par ses enfants, ou Mais qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) où un couple de vieux bourgeois blancs a quatre filles, qui vont épouser respectivement un juif, un arabe, un noir et un asiatique. L’une d’elles refuse un certain Xavier, pourtant galant. Dans ces films, nous n’existons pas, ou alors simplement comme des antagonistes.

En 2015, la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte a dénoncé une télévision publique « pleine de mâles blancs de plus de 50 ans ». « Il va falloir que ça change… pour qu’on ait des jeunes, des femmes, des gens de la diversité. » En d’autres termes, quand les vieux « mâles blancs » auront touché le jackpot de la retraite, les jeunes blancs normaux seront refusés, à part quelques pédés et fils de bobos.

Notre mort est déjà actée. Notre héritage est complètement dévoré, ou donné au Big Other. Des jeunes femmes flattées par les médias, qui ont le marché de la séduction et les relations hommes-femmes massivement en leur faveur… manifestent pour défendre leur « droit » de tuer leurs enfants en elles, et aux frais du contribuable, s’il vous plaît. Les baby-boomers, en n’interrogeant jamais les comportements et les choix dommageables de leurs progénitures à vagin, ou en reniant leurs enfants (hommes) lorsque ceux-ci se lèvent enfin pour leur dignité et leurs droits nourrissent la même tendance.


Alors quoi ?
Non, Jean-68, nous n’avons pas été convaincus par des « fake news ». Au contraire : nous avons passé des années à tout subir, à nous faire conditionner par le gauchisme omniprésent et tout-puissant, et nous avons pris de plein fouet tous les phénomènes que vous ignorez, niez, trivialisez ou rendez tabous. Nous avons passé des années à démonter intérieurement, silencieusement, vos mensonges et vos illusions, à nous défaire de vos idoles. Nous avons fait de la musculation, appris la séduction, découvert des milieux et des mouvements que vous condamnez sans les connaître ni les comprendre. Vous avez choisi le « no future » avant de vous emparer des emplois. Nous, on veut un futur, pour nous-mêmes et aussi pour nos enfants. Car les nouveaux papas sont des millenials.

Bien sûr, je sais que tous les gens de la génération boomer ne correspondent pas à ce que j’ai décrit. Ceux qui se sont fait délocaliser ou ont dû fuir leur ville rendue inhabitable par les allogènes ont compris les choses avant nous. Mais ceux-là ne sont guère entendus. Ceux dont j’ai parlé ici sont la majorité des boomers, ou au moins une portion substantielle, qui pèse, qui tient les ressorts de la subsistance et de l’économie.

Parfois les soixante-huitards se plaignent que nous préférions discuter entre nous plutôt qu’avec eux. Eh bien, si vous êtes un boomer et que vous m’avez lu jusque-là, vous comprenez peut-être mieux pourquoi. Nous ne voulons pas de vos « leçons de vie » dites depuis une bulle de confort et de lâcheté sur un ton condescendant. Nous voulons de l’aide, de la reconnaissance, et récupérer ce que le Big Other a volé. Si vous ne pouvez ou ne voulez pas de ça, vous pouvez toujours continuer à enlever le pain de la bouche des générations après vous en dépensant vos généreuses retraites.


www.suavelos.eu



Déjuificator3

Auteur : Déjuificator3

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